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Arrosage de serre : gestion de l’eau et humidité - Citerpack


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En serre, l’eau est un facteur clé de rendement… mais aussi un poste de dépense sensible, surtout en période chaude ou de restrictions. Entre évaporation accélérée, condensation, stress hydrique et risques de maladies, l’arrosage de serre ne peut pas être géré comme en plein champ.

Dans cet article, nous faisons le point sur les bonnes pratiques pour réussir l’irrigation en serre, maintenir une humidité serre idéale, réduire la consommation d’eau et sécuriser l’approvisionnement grâce au stockage d’eau (notamment avec une citerne souple récupération d’eau).

Pourquoi l’arrosage en serre nécessite une approche spécifique ?

Une serre (serre de jardin, serre maraîchère, tunnel agricole…) crée un microclimat. Résultat : l’environnement est plus chaud, plus humide, mais aussi plus instable qu’à l’extérieur. La transpiration des plantes y est accentuée, et l’évaporation est souvent plus importante lorsque la ventilation n’est pas optimisée.

La serre concentre aussi la vapeur d’eau : la condensation peut s’accumuler sur les parois ou retomber sur les cultures. Sans régulation, cela favorise certains champignons et maladies.

D’où l’importance d’un système d’arrosage serre bien conçu : précis, adaptable et pilotable, pour réduire les pertes d’eau tout en protégeant les plantes.

Quelle est l’humidité idéale dans une serre et comment la maintenir ?

 

L’humidité relative influence directement :

  • la croissance (photosynthèse, absorption des nutriments),

  • la résistance aux maladies,

  • la qualité des récoltes,

  • le stress thermique.

Le défi consiste à maintenir une hygrométrie stable, sans excès ni manque, en s’appuyant sur la ventilation, l’ombrage et une irrigation maîtrisée.

Taux d'humidité recommandé selon les cultures

Il n’existe pas une valeur unique, mais des plages indicatives :

  • cultures légumières : souvent autour de 60 à 80 %,

  • semis et jeunes plants : généralement plus élevés,

  • cultures sensibles aux champignons : nécessitent davantage de contrôle et d’aération.

Le bon repère : observer les besoins spécifiques des cultures, le stade de croissance et la saison, puis ajuster.

Signes d’un excès ou d’un manque d’humidité

Humidité trop élevée :

  • apparition de moisissures, maladies cryptogamiques,

  • condensation persistante sur les vitres,

  • feuilles “lourdes”, sensation de serre étouffante.

Humidité trop basse :

  • flétrissement, stress hydrique,

  • croissance ralentie,

  • feuilles qui sèchent, bords nécrosés.

Dans les deux cas, l’irrigation doit être recalibrée (volume et fréquence), et l’environnement régulé.

Ventilation, ombrage et gestion de la condensation

Pour stabiliser l’hygrométrie, combinez :

  • ventilation régulière (ouverture de faîtières, extracteurs si besoin),

  • ombrage en été pour réduire le pic thermique,

  • arrosage fractionné plutôt qu’un gros apport brutal,

  • limitation des flaques et gestion des zones humides au sol.

Une serre bien ventilée permet souvent… d’arroser plus intelligemment, car la plante transpire de manière plus stable.

Quels systèmes d’arrosage choisir pour une serre ?

Le choix du système dépend de la taille, du type de culture et du niveau d’automatisation souhaité. Les solutions les plus efficaces sont celles qui apportent l’eau directement au bon endroit, au bon moment.

Arrosage goutte à goutte : le plus économique en eau

L’arrosage goutte à goutte serre est souvent la solution la plus sobre : l’eau est délivrée près du pied, en débit régulé. Cela limite l’évaporation, réduit l’humidité sur le feuillage et améliore l’efficacité.

Pour optimiser le réseau, vous pouvez vous appuyer sur des conseils pour l’irrigation goutte à goutte proposés par des ressources institutionnelles, utiles pour dimensionner et entretenir votre système.

Points forts :

  • économies d’eau,

  • moins de maladies (feuillage sec),

  • compatible avec la programmation.

Micro-aspersion et brumisation : pour gérer chaleur et hygrométrie

La micro-aspersion et la brumisation sont utiles quand l’objectif n’est pas seulement l’arrosage, mais aussi le rafraîchissement et la régulation de l’humidité.

Elles sont particulièrement intéressantes :

  • en périodes très chaudes,

  • pour certaines cultures ou phases de croissance (semis),

  • pour maintenir une hygrométrie homogène dans de grands volumes.

Attention : trop de brumisation sans ventilation peut provoquer un excès d’humidité. Les capteurs hygrométriques et une programmation fine font la différence.

Arrosage manuel : avantages et limites selon la taille de la serre

L’arrosage manuel reste fréquent dans les serres de jardin. Il permet une observation fine, mais présente des limites :

  • peu régulier,

  • plus chronophage,

  • risque de sur-arrosage localisé,

  • forte variabilité selon les habitudes.

Dans une serre professionnelle ou un tunnel agricole, il devient rapidement insuffisant.

Astuces pour économiser l’eau tout en gardant des cultures productives

Économiser l’eau ne signifie pas réduire l’arrosage “au hasard”, mais optimiser le moment, la précision et la gestion du microclimat.

Arroser au bon moment (matin/soir) et limiter l’évaporation

Les périodes les plus efficaces :

  • tôt le matin : l’eau profite à la plante avant les fortes chaleurs,

  • en soirée : utile en période chaude, mais à surveiller (risque d’humidité nocturne trop élevée).

Évitez l’arrosage en plein soleil : l’évaporation augmente et l’eau profite moins à la culture. Paillage et couvert végétal peuvent aussi limiter la perte d’eau au sol.

Adapter la fréquence selon la saison et le type de sol

Un sol sableux requiert des apports plus fréquents, un sol argileux retient davantage. En serre, la saison compte énormément : au printemps et en été, la demande en eau peut varier du simple au double.

Le bon réflexe : ajuster l’irrigation selon :

  • la température,

  • la ventilation,

  • la densité de culture,

  • le stade de croissance,

  • la capacité de rétention du sol.

Installer des capteurs et automatiser l’irrigation

Les sondes d’humidité du sol, les minuteurs et les capteurs hygrométriques sont des outils puissants pour éviter l’arrosage “par habitude”.

Automatiser permet :

  • une irrigation plus régulière,

  • une réduction des pertes,

  • une meilleure stabilité de l’humidité relative,

  • une baisse des coûts (eau + main d’œuvre).

En serre, la précision est un levier direct de performance.

Stockage de l’eau : un levier essentiel pour sécuriser l’arrosage d’une serre

Quand l’eau devient une ressource fluctuante (restrictions, coût, accès), l’anticipation est essentielle. Le stockage eau irrigation permet de préserver la continuité des cultures, et de mieux piloter l’arrosage en fonction des conditions météo.

Récupération d’eau de pluie : comment dimensionner sa réserve

La récupération d’eau est un excellent complément pour réduire la dépendance au réseau. Avant de mettre en place une solution, il est important de connaître les règles et les usages autorisés : vous pouvez consulter les informations officielles pour récupérer l’eau de pluie pour l’arrosage, afin de rester conforme au cadre en vigueur.

Pour dimensionner une réserve :

  • estimez la surface de collecte (toiture de serre, bâtiments),

  • évaluez les besoins d’irrigation,

  • prenez en compte la saisonnalité,

  • prévoyez une marge de sécurité pour les périodes sèches.

Pourquoi la citerne souple est une solution idéale pour l’irrigation en serre

La citerne souple (ou réservoir flexible, cuve souple autoportante) s’adapte très bien à l’environnement agricole :

  • installation rapide,

  • capacité importante,

  • encombrement optimisé,

  • stockage d’eau pluviale ou d’eau d’irrigation,

  • solution flexible pour serre maraîchère ou tunnel agricole.

Elle permet de constituer une réserve d’eau sans travaux lourds, tout en sécurisant l’arrosage.

Avantages Citerpack : sur-mesure, durabilité, installation rapide, stockage tous liquides

Pour les exploitants, la fiabilité du stockage est aussi importante que sa capacité. Une solution robuste permet de limiter les pertes, d’améliorer la gestion durable et de renforcer l’autonomie en eau.

Une citerne souple conçue pour l’usage agricole offre notamment :

  • des volumes adaptés au besoin réel,

  • une mise en place rapide sur site,

  • une durabilité pensée pour l’extérieur,

la possibilité de stocker différents liquides selon les usages.

Conseils pratiques pour améliorer durablement l’irrigation de votre serre

Pour aller plus loin, voici une check-list simple et efficace :

  1. Mesurez : hygrométrie, humidité du sol, température.

  2. Stabilisez le climat : ventilez, ombragez, limitez la condensation.

  3. Choisissez un système adapté : goutte à goutte, micro-aspersion, brumisation.

  4. Programmez : minuteur + capteurs = réduction des pertes.

  5. Stockez : sécurisez l’eau disponible grâce à une réserve dimensionnée.

  6. Optimisez : fractionnez, paillez, adaptez selon les saisons.

Conclusion : Citerpack, un expert français pour stocker l’eau et optimiser l’arrosage en serre

 

L’arrosage en serre demande une approche plus technique qu’il n’y paraît : équilibre entre humidité relative, gestion de la chaleur, limitation de l’évaporation et choix d’un système d’irrigation efficace.

En combinant bonne stratégie d’arrosage, automatisation, et stockage d’eau (notamment via une citerne souple récupération d’eau), vous améliorez la productivité tout en réduisant durablement votre consommation.

C’est précisément l’objectif des solutions de stockage adaptées aux besoins agricoles : sécuriser l’approvisionnement, optimiser l’irrigation et accompagner une gestion durable de l’eau en serre.

Questions fréquentes

Quelle est l’humidité idéale dans une serre ?

 

Cela dépend des cultures, mais l’objectif est de rester dans une zone stable, souvent entre 60 et 80 % pour de nombreuses cultures. L’important est d’éviter les pics (trop sec ou trop humide) et d’ajuster selon la saison.

Quel système d’arrosage est le plus économique en serre ?

 

L'arrosage goutte à goutte est généralement le plus économe : il apporte l’eau au pied de la plante, limite l’évaporation et se pilote facilement avec un minuteur ou des capteurs.

Comment économiser l’eau tout en gardant de bons rendements ?

 

Arrosez au bon moment (matin/soir), fractionnez les apports, utilisez des capteurs, stabilisez le climat (ventilation/ombrage) et réduisez l’évaporation au sol (paillage).

Pourquoi stocker l’eau est-il important pour une serre ?

 

Le stockage permet de sécuriser l’arrosage en cas de sécheresse, de restrictions ou de coût élevé de l’eau. Couplé à la récupération d’eau de pluie, il renforce l’autonomie et la continuité de production.


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