Stocker l'eau dans un centre équestre : solutions souples pour l'abreuvement et la gestion du fumier

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Un centre équestre a des besoins en eau bien spécifiques, rarement traités dans les guides génériques sur le stockage agricole : l'équidé doit pouvoir disposer d'eau en permanence et à volonté, que ce soit au box ou au pré, tout en respectant les obligations liées au prélèvement (déclaration ou autorisation selon les volumes, articles L214-1 à L214-6 du code de l'environnement) et à la gestion des effluents, notamment le fumier.

Entre l'abreuvement continu, le lavage des installations et la gestion des eaux de ruissellement issues des zones de stockage de fumier, les structures équestres gagnent à repenser leur approvisionnement en eau de façon globale plutôt qu'au coup par coup.

Un besoin en eau continu et non négociable

Contrairement à d'autres usages agricoles qui tolèrent une certaine intermittence, l'abreuvement des chevaux ne souffre aucune interruption : un cheval standard boit entre 20 et 50 litres d'eau par jour selon son activité et les conditions climatiques. Pour un centre équestre accueillant plusieurs dizaines d'équidés, cela représente un volume quotidien conséquent, à sécuriser y compris en cas de restriction sur le réseau ou de panne de forage.

Une citerne souple installée en réserve tampon permet de garantir cette continuité, en s'alimentant par forage, réseau ou récupération d'eau de pluie selon les ressources disponibles sur le site, dans la logique déjà décrite pour l'élevage dans notre article Récupération de l'eau de pluie pour l'élevage : avantages et précautions.

Autonomie en eau : privilégier les ressources locales

Pour les centres équestres, développer une autonomie en eau passe par la combinaison de plusieurs sources : puits, nappe souterraine ou récupération d'eau de pluie, associées à des dispositifs de stockage limitant la hausse de température et l'exposition à la lumière pour préserver la qualité de l'eau. C'est exactement le rôle d'une citerne souple bien positionnée, à l'ombre et hors zone de ruissellement des aires de fumier.

Cette logique de diversification des sources rejoint les principes détaillés dans notre article Comment atteindre l'autonomie en eau et gérer durablement vos ressources ?.

Séparer l'eau d'abreuvement des eaux liées au fumier

La gestion du fumier et de l'épandage relève d'une réglementation propre aux structures équestres, distincte de celle de l'eau d'abreuvement. Il est essentiel de positionner la citerne de stockage d'eau à distance des zones de stockage de fumier et de leurs eaux de ruissellement, afin d'éviter tout risque de contamination croisée. Nos solutions pour les compléments alimentaires liquides pour l'élevage et le stockage des effluents agricoles s'inscrivent dans cette même logique de séparation des usages.

Dimensionner sa réserve selon la taille de l'écurie

Le dimensionnement dépend du nombre d'équidés, du mode d'hébergement (box ou paddock) et de la présence ou non d'un accès direct au réseau d'eau potable. Notre guide des dimensions des citernes souples permet d'évaluer la capacité adaptée, et nos solutions pour l'agriculture couvrent l'ensemble des besoins d'une exploitation équestre, de l'abreuvement au lavage des box.

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